SPECTACLES

BADINTER

Il est impossible de faire le résumé d’une vie en une heure. Plus encore, s’il s’agit d’un destin prodigieux, d’un homme remarquable. Cette création Badinter n’est donc pas le résumé d’une vie. Présenter sur scène l’homme est un pari exaltant. Complexe également : bien qu’il n’ait jamais été avare de déclaration, il ne s’est pourtant jamais beaucoup livré. J’ai été élevé ainsi, disait-il « les confidences reste… confidentielles. On ne parle pas de soi. » Exigeant enfin, exigeant surtout : il ne faut en aucun cas trahir la personne. Présenter Badinter, c’est tenter, à force de visionnage de documentaires, à force de lecture, à force de témoignage, de saisir l’homme au plus près de ce qu’il a été. Cela pourrait s’apparenter à la rigueur d’un documentaire. Mais c’est au théâtre. Du spectacle vivant. Avec un interprète. Ce sera donc une forme originale, éclairée et sensible. Il faut également faire des choix. L’homme Badinter est multiple : l’enfant Badinter sous l’occupation, L’avocat Badinter, le professeur Badinter, l’écrivain Badinter, le militant Badinter, le Badinter intime, le Badinter politique… Parler de tous ? Ne parler que d’un seul ?

Les pièces du puzzle du destin Badinter aboutissent toutes dans la mémoire collective à sa prise de position contre la peine de mort. Comment en arrive-t-il à être la figure de l’abolitionnisme ? Voici la question que nous nous sommes posés.

En partant de son discours du 17 septembre 1981, au Palais Bourbon, nous remontons le fil pour comprendre comment les évènements de sa vie l’ont amené, avec tant de force et de constance, à mener ce combat pour une justice plus humaine, à l’instar de Victor Hugo qui écrit : « Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d’assises, et il y fera nuit. » Et surtout nous chercherons à comprendre pourquoi Robert Badinter a autant haï et combattu l’injustice sous toutes ses formes. Pour conclure, à la question de Bernard Pivot à bouillon de culture « Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous après votre mort, l’entendre vous dire ? » Il répond : « Tu as fait ce que tu as pu… Entre… ». Nous voulons faire entendre, nous voulons montrer à voir, nous voulons donner à ressentir ce « peu » qu’il Suggère avec modestie, qui en réalité pour nous est beaucoup ».

Distribution

Auteurs : Pierre Blain et Myriam Boutmy
Acteur : Gilles Gauci
Mise en scène : Pierre Blain

BADINTER

Il est impossible de faire le résumé d’une vie en une heure. Plus encore, s’il s’agit d’un destin prodigieux, d’un homme remarquable. Cette création Badinter n’est donc pas le résumé d’une vie. Présenter sur scène l’homme est un pari exaltant. Complexe également : bien qu’il n’ait jamais été avare de déclaration, il ne s’est pourtant jamais beaucoup livré. J’ai été élevé ainsi, disait-il « les confidences reste… confidentielles. On ne parle pas de soi. » Exigeant enfin, exigeant surtout : il ne faut en aucun cas trahir la personne. Présenter Badinter, c’est tenter, à force de visionnage de documentaires, à force de lecture, à force de témoignage, de saisir l’homme au plus près de ce qu’il a été. Cela pourrait s’apparenter à la rigueur d’un documentaire. Mais c’est au théâtre. Du spectacle vivant. Avec un interprète. Ce sera donc une forme originale, éclairée et sensible. Il faut également faire des choix. L’homme Badinter est multiple : l’enfant Badinter sous l’occupation, L’avocat Badinter, le professeur Badinter, l’écrivain Badinter, le militant Badinter, le Badinter intime, le Badinter politique… Parler de tous ? Ne parler que d’un seul ?

Les pièces du puzzle du destin Badinter aboutissent toutes dans la mémoire collective à sa prise de position contre la peine de mort. Comment en arrive-t-il à être la figure de l’abolitionnisme ? Voici la question que nous nous sommes posés.

En partant de son discours du 17 septembre 1981, au Palais Bourbon, nous remontons le fil pour comprendre comment les évènements de sa vie l’ont amené, avec tant de force et de constance, à mener ce combat pour une justice plus humaine, à l’instar de Victor Hugo qui écrit : « Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d’assises, et il y fera nuit. » Et surtout nous chercherons à comprendre pourquoi Robert Badinter a autant haï et combattu l’injustice sous toutes ses formes. Pour conclure, à la question de Bernard Pivot à bouillon de culture « Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous après votre mort, l’entendre vous dire ? » Il répond : « Tu as fait ce que tu as pu… Entre… ». Nous voulons faire entendre, nous voulons montrer à voir, nous voulons donner à ressentir ce « peu » qu’il Suggère avec modestie, qui en réalité pour nous est beaucoup ».

Distribution

Auteurs : Pierre Blain et Myriam Boutmy
Acteur : Gilles Gauci
Mise en scène : Pierre Blain

DON CAMILLO MONSEIGNEUR

Don Camillo, le fameux curé de Brescello revient dans le dernier épisode de cette fresque intemporelle. Il est Monseigneur!
Le curé de la paroisse et et le maire du village, désormais, au firmament à Rome ! Tous deux reviennent à Brescello pour marié le fils de Peppone. Les personnages ont vieilli, pris en profondeur et en maturité mais, devant les obstacles, leur antagonisme passionnel va reprendre le dessus.
Lorsque Peppone, qui est devenu Sénateur, envisage de détruire la madone de borgetto, pour construire une maison populaire, les esprits s’échauffent et tous le village entre en ébullition. Et quand le maire refuse le mariage religieux à son fils, Don Camillo, s’enflamme.
Dans ce nouvel épisode, tous les coups bas sont permis ! Coup de feu, vol de soutane en catimini, bagarre sur la place du village… C’est un réel moment de jubilation pour le spectateur, qui vois ça affronter sous ses yeux des personnages hauts en couleurs aussi impétueux que généreux, car au-delà des différends, l’amitié est toujours omniprésente
Ce troisième opus réserve encore bien des surprises mais ce qui demeure intemporel, c’est l’humanité qui transparait dans « Don Camillo Monseigneur », au travers de cette relation musclée, mais fraternelle.

Distribution

Auteur : Gerold Theobalt
Don Camillo : Gilles Gauci
Peppone : Frédéric Scotto
Brusco : Fabrice Oriti Niosi
Grotti : Alain Lefèbvre,
Libério : Basile Deneire
Rosetta : Romane Rota
Ariana Botazzi : Corine Meyer/Sylvia Delattre
Mise en scène : Sophie Chiara
Tous les droits de représentation sont autorisés par :
AHN & Simrock Bühnen- und Musikverlag GmbH, Hambourg, Allemagne“

EN SCÈNE MONSIEUR GUITRY

Seul en scène, Gilles Gauci est Sacha Guitry. Le comédien nous livre une adaptation construite à partir d’un montage de textes issus de l’œuvre de l’auteur (pièces de théâtre, pensées, maximes, poèmes…).Dans une conversation à bâtons rompus, il nous confie, entre autres, ses anecdotes et réflexions sur le monde du Théâtre, sa relation particulière avec les femmes et son emprisonnement à la Libération. Ainsi se dessine un portrait inattendu de ce monument de la littérature souvent décrié.


Car au-delà du Sacha que l’on connait tous, charmant, caustique, désinvolte et léger, il y a aussi un Guitry plus grave, lucide, moraliste à sa manière et qui – sans jamais se prendre au sérieux – parle à chaque génération. Sacha fascine, irrite, séduit…On le dit misogyne, égoïste : il s’en défend avec esprit. Profondément généreux, il place le bonheur du public au cœur de son œuvre « En lui donnant toutes les joies possibles, et tout ce qui est beau…Ce qui est accessible ! »


Les amoureux de la langue française et du Théâtre ne manqueront pas ce rendez-vous intimiste avec l’auteur. Un spectacle alliant une insolente désinvolture du ton, un rythme très vif, une virtuosité verbale impressionnante et dont se dégage à l’évidence, une euphorie très communicative.

 

Distribution

Sacha Guitry : Gilles GAUCI
Mise en scène : Pierre BLAIN
Régie : Thibault GUILLEN/Greg SERRUS
Adaptation : Myriam BOUTMY et Gilles GAUCI
Remerciements à : Aléxia, Noémi, Alain, Linda, Jean-Claude et Michel.

LA FEMME DU BOULANGER

Séduite par un berger, Aurélie, la femme du boulanger, s’enfuit avec son amant. Le pauvre homme, Aimable Castanier, se laisse aller au désespoir et n’a plus la force de faire le pain. Son drame devient alors celui de tous les habitants du village, qui, catastrophés à l’idée de manquer de pain, vont s’unir pour ramener l’infidèle à son mari.

Ainsi, s’étale devant nous, toute la galerie des personnages traditionnels d’un petit village de Provence : le curé en conflit perpétuel avec l’instituteur, les commères, jalouses de la beauté de la Boulangère, qui jacassent comme des pies, le marquis qui fait passer ses jeunes maitresses pour ses nièces et les chasseurs piliers de comptoir. Sans oublier Aimable, le boulanger, pur et généreux, heureux d’offrir aux villageois un pain succulent.

La départ de la belle boulangère déchaîne les passions : la cruauté des villageois transparait et les scènes d’anthologie se succèdent. Comment oublier la fameuse séquence du boulanger qui réprimande sa chatte Pomponette, chaque mot visant en fait, l’infidèle Aurélie, revenue honteuse de son escapade amoureuse. Cette séquence fait partie de l’anthologie des plus belles scènes du cinéma mondial et du théâtre Français.

Distribution

Le Boulanger : Gilles Gauci
Aurélie : Romane Rota
Le Marquis : Pierre Constantin
L’Instituteur : Basile Denere
Le curé : Alain Lefebvre
Miette : Aurélie Calvo
Anthonin : Rémi Bottin
Barnabé : Lionel Avezou
Maillefer : Fabrice Oriti Niosi
Mise en scène : Aurélie Calvo
Arrangements texte : Myriam Boutmy
Regie : Thibault Guillen/ Greg Serrus

LES PROMENADES DE DON CAMILLO

UN MOMENT HORS DU TEMPS AVEC DON CAMILLO.

Vivez en direct les aventures du célèbre Curé et de ses ouailles en participant avec eux, à une joyeuse déambulation, une agréable balade entièrement mise en scène, de l’église à la mairie, en passant par les ruelles de votre ville ou village.
Une parenthèse pleine d’émotions suspendue dans le temps, c’est l’expérience que nous nous proposons de vous faire vivre au travers de ce spectacle : Don Camillo dans votre Commune, une promenade comme un cadeau.

Distribution

Auteur : Gerold Theobalt
Artistes : Gilles Gauci, Frédéric Scotto,
Thierry Hanke, Aurélie Calvo, Alain Lefèbvre, Pierre Constantin.
Mise en scène : Gilles Gauci
Tous les droits de représentation sont autorisés par :
AHN & Simrock Bühnen- und Musikverlag GmbH, Hambourg, Allemagne“

LA GRANDE BAGARRE DE DON CAMILLO

Don Camillo s’entretient avec Jésus de l’évènement qui secoue le petit village de Brescello : le maire communiste, Peppone, se présente à la députation !
Pour cela, il lui faut passer son certificat d’études et s’il réussit, va se poser l’épineux problème du cumul des mandats…
Le brave Peppone va heureusement bénéficier durant son examen de l’aide, pas vraiment désintéressée… du malicieux curé !

Pendant sa campagne, Peppone, va aussi être confronté à un troublant dilemme avec la venue d’une -jeune assistante du Parti venue de Russie, une beauté sculpturale aussi froide « qu’on dirait qu’elle est glacée de la Sibérie » selon les dires de sa femme Ariana, éperdue de colère.
Mais Don Camillo, lui aussi est préoccupé par ses poules, ses belles poules blanches qu’il chérit plus que tout, sans oublier ses ouailles à la dérive comme Brusco, l’éternel prolétaire qui vient vendre son âme au vieux Molotti.

Les spectateurs retrouveront avec plaisir le petit monde de Don Camillo pour une suite qu’ils ont largement plébiscitée, le titre évocateur donne toute la tonalité de ce deuxième opus…

Distribution

Don Camillo : Gilles Gauci
Peppone : Frédéric Scotto
Brusco : Thierry Hanke
Molotti : Pierre Constantin
Ariana : Aurélie Calvo
Tasca : Rémy Bottin
Smirzo : Alain Lefèbvre
Nathalie : Romane Rota
Pedzi : Fabrice Oriti-Niosi
M.e.s : Julien Croquet
Assistante m.e.s : Myriam Boutmy
Régie : Thibault Guillen,Greg Serrus
Voix Jésus : JJ Minazio
Narrateur : Sophie Sergio
Tous les droits de représentation sont autorisés par :
AHN & Simrock Bühnen- und Musikverlag GmbH, Hambourg, Allemagne

MANON DES SOURCES

« Il y a des histoires en Provence qui, bien au-delà du temps, conservent leur magie. Ainsi en est-il de celles qui s’attachent au mythe méditerranéen antique de l’eau comme Manon des Sources.

Jeune bergère sauvageonne, elle prive un petit village provençal de la source qui l’alimente pour venger la mort de son père. Ecrasés par la fatalité, les personnages n’ont alors plus aucune chance d’échapper à leur destin : c’est la tragédie grecque qui s’installe dans cette atmosphère si particulière de la garrigue. Le spectateur est alors plongé dans une dimension troublante où la culpabilité et les remords l’emportent. Il s’interroge ainsi sur les rapports de l’homme avec ses actes. »

Merci à Pierre Tré-Hardy pour sa brillante adaptation. Merci également à Bruno Nardello qui a composé la magnifique musique qui accompagne cette pièce et enfin MERCI à toute l’équipe (comédiens-techniciens et administratifs) qui porte ce spectacle.

Distribution

Manon : Sandra Jouet / Sophie Sergio
Ugolin : Christian Guérin
Papet : Daniel Serrus
Bernard : Julien Croquet
Philoxène : Norbert Jouve
Pamphile : Thierry Hanke
Villag./Delphine : L Berdah
L’Ingénieur : E Guyonneau
Villageoise : S Simon
Le curé : Gilles Gauci
M.e.s : Philippe Lecomte
Régie : JJ Simon

ALI BABA ET LES 40 VOLEURS

« Ali Baba » : ce nom seul ouvre les portes des « Mille et une Nuits » et de ses légendes extraordinaires…
Shéhérazade avec « Ali Baba…et les 40 voleurs » nous fait rire, vibrer et nous émouvoir avec le récit d’un pauvre bûcheron, dont la vie va basculer le jour où il prononce ces trois mots : « Sésame, ouvre-toi ».
Après la découverte d’un fabuleux trésor, Ali Baba parviendra-t-il à échapper aux voleurs et à conquérir le cœur de la belle Morgiane ? L’argent fera-t-il son bonheur ?
La chance, l’espoir, l’avidité, l’altruisme et l’amour… Il semble que l’histoire d’Ali Baba, est plus que jamais d’actualité. Ali Baba a traversé les siècles sans une ride. A la fois touchant et plein de gaieté, selon les méandres malicieux de la vie, au gré de la providence.

Véritable invitation au voyage, cette comédie familiale méditerranéenne sur fond de danses enivrantes, de musiques et de chansons, aux décors et costumes orientaux, transportera petits et grands dans un univers féerique plein de surprises et d’exotisme.

Le Théâtre du Verseau de Cannes vous propose aujourd’hui sa nouvelle comédie originale, un spectacle unique, sur une adaptation inédite du conte merveilleux d’Ali Baba.
Ce spectacle est soutenu par le Conseil Général des Alpes- Maritimes et la région PACA.

Distribution

Ali Baba : Gilles Gauci
Morgiane : Krystelle Vernagallo
Cassim : Thierry Hanke
Coggia : Julien Croquet
Mendiant : Alain Lefebvre
Voleur 1 : Geoffroy Bertrand
Voleur 2 : Rémy Bottin
Voleur 3 : Fabrice Oriti Niosi
Mise en scène : Pauline Daumale
Décors : Claude Catulle
Régie Lumière-Fabrication des décors : Jean-Jacques Simon
Régie son : Gregory Serrus
Costumes : Simone Simon
Assistante : Myriam Boutmy
Musique : Bruno Nardello

DON CAMILLO ET PEPPONE

DON CAMILLO, curé de Brescello, petit village italien, se livre à une guerre d’influence avec PEPPONE, le maire communiste. Rivaux mais pas trop, chacune de leur rencontre est un feu d’artifice d’injures, de bons mots et de coups de poing.

D’âpres rivalités de clocher font bouillonner ce village transalpin. PEPPONE qui vient de triompher aux élections et veut construire sa Maison du Peuple, s’oppose à DON CAMILLO, curé haut en couleurs, qui veut, quant à lui, créer sa Cité Jardin.

Une certaine forme d’amitié, fondée sur une estime réciproque, réunit pourtant ces deux êtres qui agissent de concert pour le bien de la commune et de la paroisse.

Ainsi, lorsque les familles Fillotti et Brusciata, veulent empêcher le mariage de leurs enfants Gina et Mariolino, ces derniers pensent au pire… C’est la véritable chronique d’un village avec ses rivalités, ses grèves et sans oublier son éternel match de foot !

C’est un réel moment de bonheur pour le spectateur, qui voit évoluer les notables du village comme des enfants de 10 ans à l’instar de la vieille institutrice, Madame Christina. Création inédite de notre compagnie, cette comédie pittoresque laisse transparaître toute sa modernité. Le Théâtre du Verseau de Cannes est heureux de vous offrir cette fresque intemporelle.

Distribution

Don Camillo : Gilles Gauci
Peppone : Fredéric Scotto
Mme Christina : Lola Berdah
Brusco : Thierry Hanke
Fillioti : Daniel Serrus
Gina : Krystelle Vernagallo
Mariolino : Julien Croquet/Geoffroy Bertrand
Barquini : Alain Lefèbvre
Mme Peppone : Christine Frabrizi
Villageoise : Simone Simon
Voix de Jésus : Jean-Jacques Minazio
Narrateur : Sophie Sergio
Adaptation : Gérold Théobalt
Mise en scène : Christian Guérin
Régisseur : Jean-Jacques Simon
Son : Gregory Serrus
Tous les droits de représentation sont autorisés par :
AHN & Simrock Bühnen- und Musikverlag GmbH, Hambourg, Allemagne :

JULES ET MARCEL

 » Mon cher Jules, il faut que tu sois bougrement fâché avec moi pour ne pas répondre à une lettre injurieuse qui n’avait d’autre but que de commencer une dispute… ».
C’est ainsi que commence une lettre de Marcel Pagnol adressée à son ami de toujours Jules Raimu : joueuse, pleine de défi et d’amour contenu, à l’image de toute la correspondance houleuse et complice entre Jules et Marcel, qui constitue la toile de fond de cette pièce à laquelle nous vous convions.

L’idée de ce spectacle est née un soir d’Août 2006 alors que nous jouions la célèbre trilogie marseillaise de Marcel Pagnol en présence de Michel Galabru, Nicolas Pagnol et Isabelle Nohain-Raimu. Ces deux derniers ont accepté avec enthousiasme de partager leurs archives épistolaires avec notre auteur, Pierre Tré-Hardy. Ce spectacle, interprété par Michel Galabru et Philippe Caubère a connu un succès ininterrompu pendant trois ans et c’est avec bonheur que nous remettons en lumière ces trésors du patrimoine national.

On ne peut qu’ être transporté par cette dramaturgie puissante qui repose sur des lettres authentiques et même parfois inédites échangées par deux monstres sacrés. Quand l’humour est érigé en philosophie, quand la mauvaise foi devient une religion, quand les formidables colères et les intuitions géniales de Raimu croisent la route du malicieux, charismatique et diplomate Pagnol, nous assistons à de véritables moments d’anthologie

Distribution

Marcel Pagnol : Gilles Gauci
Jules Raimu : Pierre Constantin
Le Narrateur : Geoffroy Bertrand
Mise en scène : Pierre Tré-Hardy
Assistante : Myriam Boutmy

DE MARIUS A CESAR

Une heure et demie de rire, d’amour, d’émotion et d’intelligence…

Une heure et demie d’humanité avec Marius, Fanny et César qui revivent sous nos yeux les moments les plus forts de leurs grandes épopées provençales avec, entre les scènes, les souvenirs de Marcel Pagnol.

Profitant de la magie des personnages, l’auteur passe sur la scène, comme à travers le temps, et nous confie pour la première fois, les secrets de la création de son inoubliable trilogie marseillaise.

Les confidences de Marcel Pagnol se savourent comme des bonbons à la lavande. L’auteur nous raconte comment il a eu l’idée d’écrire l’un de ses plus grands succès, sa rencontre avec l’inoubliable Raimu, la création de Fanny au cinéma… Et bien d’autres secrets qu’il nous livre durant cette pièce.

Distribution

César : Gilles GAUCI
Marius : Christian GUERIN
Fanny : Sophie SERGIO
Panisse : Daniel SERRUS
Marcel Pagnol : Eric GUYONNEAU
Honorine : Lola BERDA
Mr Brun : Didier LOR
Régie et décors : JJ. SIMON
Mise en scène : Christian GUERIN

DUOS SUR CANAPÉ

Cette histoire savoureuse et tellement moderne a été créée en 1972 par Marc Camoletti eu Théâtre Michel. Jouée plus de 1800 fois à Paris, elle a été traduite dans de nombreux pays.

Pour notre plaisir, cinq personnages se livrent sous nos yeux, avec autant de délice que de mauvaise foi, à un irrésistible jeu de la vérité et du mensonge. Une cascade de rebondissements loufoques et de péripéties charmantes offrira peut être une solution ?

Une équation qui se résout enfin dans une bonne humeur pleine d’esprit, sur le ton léger de cette pièce qui en fait le charme.

Distribution

Bernard : Gilles Gauci
Jacqueline : Sylvie Bricca
Robert : Maheidine Adjaout
Buble : Nathalie Leclerc
Didier Lor : Victor

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Théâtre du Verseau
gillesgauci@gmail.com

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